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D’où vient la Dette Publique ?

D’où vient la Dette Publique ?

Un pays endetté est un pays dépendant
En France les 2/3 de la dette sont détenus pas des étrangers...


Pour les néolibéraux, la réponse est évidente :
l’origine des dettes publiques est à chercher uniquement du côté des dépenses publiques.
C’est l’un de ces énormes mensonges dont les néolibéraux sont si friands. L’analyse des cas irlandais et français le démontre aisément...





L’Irlande : un cas d’école
Avant la crise de 2007-2009, l’Irlande était un rêve néolibéral. Le taux de l’impôt sur les sociétés avait, en 15 ans, été ramené de 50 % à 12,5 %. Le taux de croissance atteignait 10 %. Quant au déficit public il était égal à 0 % en 2007.
Il y avait, bien sûr, quelques ombres au tableau mais l’UE et le FMI ne voyaient ni l’augmentation de 450 % des prix de l’immobilier en 10 ans, ni la gigantesque bulle immobilière sur laquelle reposait l’économie irlandaise. Ils ne voyaient pas non plus que le total des bilans des banques irlandaises, qui alimentaient cette bulle au moyen de prêts coulant à flots, représentait 900 % du PIB !

Avec la crise, la situation change du tout au tout
La bulle immobilière explose. Les banques irlandaises sont au bord de la faillite. L’Union européenne, le FMI impose alors à l’État irlandais de nationaliser les banques irlandaises et de prendre leurs dettes à sa charge.
L’État irlandais débourse entre 2008 et 2010, 46 milliards d’euros pour renflouer les fonds propres des banques et 31 autres milliards pour leur permettre d’apurer une partie de leurs actifs toxiques. 77 milliards d’euros au total.
Le budget irlandais subissait de plein fouet les conséquences de ce transfert de la dette des banques à l’État. Parti de 0 % en 2007, le déficit public s’élevait à 7,3 % du PIB en 2008. Il atteignait 14,4 % en 2009 et 34,4 % en 2010. La dette publique qui s’élevait à 25 % du PIB en 2007 atteignant 96,2 % fin 2010. 71,2 points en 4 ans !
Une récession catastrophique frappait l’Irlande dont le PIB s’effondrait (–9 %) en 2009. Le taux de chômage passait de 0 % à 14 %. Le rêve néolibéral devenait un cauchemar pour les salariés irlandais.
Les dépenses sociales, l’emploi public ou les salaires des fonctionnaires n’avaient strictement rien à voir avec cet accroissement inouï de la dette publique irlandaise. Les seuls responsables de cet envol de la dette étaient les banques (irlandaises mais aussi britanniques, allemandes et françaises) et les spéculateurs immobiliers. C’est pourtant aujourd’hui au peuple irlandais que l’on demande de payer la note de ces folies spéculatives.


L’exemple français
Dans la recherche des origines de la dette publique française, il faut distinguer deux phases.

Première phase : avant la crise financière de 2008-2009
A entendre le gouvernement, le Medef, les économistes néolibéraux, l’origine de l’augmentation constante de la dette serait évidente : la France dépense trop.
De 1995 à 2007, la dette publique n’a cessé d’augmenter, passant de 55,5 % du PIB à 67,4 % du PIB.
Les dépenses publiques, quant à elles, avaient atteint un point culminant en 1996 : 54,5 % du PIB. Entre 1995 et 2007, les dépenses publiques resteront toujours inférieures à ce chiffre. Elles s’élevaient, ainsi, à 52,7 % du PIB en 2007.
Ce n’est donc pas du côté de l’évolution des dépenses publiques qu’il faut chercher l’origine de la dette publique. Mais bien du côté des recettes publiques et particulièrement de la baisse des impôts des riches favorisé par le refus de l’Union européenne de toute harmonisation fiscale.
Le taux de l’impôt sur les sociétés (IS) a été réduit, au cours des années 1990, de 50 % à 33,33 %. Pour l’année 2008, ce changement de taux signifiait une perte de 22,5 milliards d’euros pour les finances publiques [1].
504 « niches fiscales » modifient profondément le rendement de l’impôt. Ces « niches fiscales » ne sont rien d’autre que des exonérations ou des dérogations à l’impôt. Curieusement, le terme officiel pour désigner ces niches fiscales est celui de « dépense fiscale » alors qu’il s’agit bien là, à l’évidence, d’une diminution des recettes fiscales. Il s’agit tout simplement de bien enfoncer le clou de la responsabilité des « dépenses » de l’Etat. Selon l’annexe du projet de loi de Finances 2011, ces « niches fiscales » représentent une perte de 73 milliards d’euros.
La Cour des comptes va plus loin puisque dans son rapport annuel 2011, elle estime qu’il faut ajouter 75 milliards d’euros qui ne figurent plus dans la liste des « niches fiscales » depuis 2006, alors qu’elles constituent bel et bien des « niches fiscales » et non des moindres. D’abord (à tout seigneur tout honneur), le régime société mères et filiales qui a permis aux grands groupes de diminuer leur impôt de 34 milliards d’euros en 2009, ensuite le régime d’intégration fiscale qui a permis aux même grands groupes d’économiser 18 milliards d’euros. Sans oublier la « niche Copé » sur la défiscalisation d’une partie des plus-values réalisées par les grands entreprises lors de la vente d’une de leurs filiales qui a coûté 3,4 milliards d’euros à l’État en 2009.
D’autres « niches fiscales » créées après 2006 et surtout 2007 sont aussi coûteuses à l’État que néfastes à la société.
La défiscalisation des heures supplémentaires a eu non seulement un effet très néfaste sur l’emploi en rendant les heures supplémentaires moins coûteuses que l’embauche mais a aussi coûté 4 milliards d’euros à l’État en 2009.
La baisse de la TVA dans la restauration n’a entraîné aucune baisse des prix à la consommation, aucune d’amélioration de la situation de l’emploi dans ce secteur mais coûtera 3 milliards d’euros aux finances publiques, en année pleine, selon le rapport présenté par Gilles Carrez. Un transfert direct des fonds publics dans la poche des restaurateurs sans aucun bénéfice pour la société.
Le « bouclier fiscal » mis en place par Sarkozy permet à 47 % de ses bénéficiaires (ceux payant l’impôt sur la fortune) de percevoir 90 % des reversements effectués par le Trésor public, soit près de 680 millions d’euros en 2009.
Les exonérations de cotisations sociales représentent, selon le rapport du sénateur Jean-Yves Jégou [2], au nom de la Commission des finances du Sénat une perte fiscale de 42 milliards d’euros en 2009. L’État doit, en effet, rembourser à la Sécurité sociale le montant de ces exonérations qui sont essentiellement des exonérations de cotisations patronales ou celles liées aux heures supplémentaires (la loi TEPA de Sarkozy) qui rend les heures supplémentaires moins coûteuses en période de chômage de masse. Là encore, sans le moindre impact positif pour l’emploi et donc pour la société, bien au contraire. Ces exonérations ne sont, en fait, que des « effets d’aubaine » offerts aux employeurs.
Le calcul n’est donc pas très difficile à faire : 15 milliards d’euros de pertes de recettes fiscales liées aux modifications apportées au barème de l’IRPP depuis 1999, plus 20 milliards d’euros de perte fiscale pour l’IS, plus 64 milliards d’euros des six niches fiscales les plus iniques (régime sociétés mères et filiales, intégration fiscale, « niche Copé », défiscalisation des heures supplémentaires, baisse de la TVA sur la restauration, bouclier fiscal), plus 38 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales, cela représente un total annuel de 137 milliards d’euros en 2009. A peine moins que de déficit public de cette année là qui s’élevait à 144,8 milliards d’euros. Il s’agit pourtant là d’un calcul très modéré puisqu’il ne prend en compte que les 6 niches fiscales les plus injustifiées et 90 % des « niches sociales ».
Pour compenser ces baisses des recettes fiscales, l’État a lourdement frappé les salariés en haussant les impôts indirects (TVA, TIPP), ou la part salariale des cotisations sociales salariées. Il a, enfin, eu recours à l’emprunt pour combler le déficit public résultant de la baisse des recettes publiques.
Et, chaque année, il faut emprunter pour payer les intérêts de la dette publique. Et ces emprunts entrainent une augmentation de la dette publique et donc le versement de nouveaux intérêts… C’est un système sans fin qui rapporte aux rentiers 50,2 milliards d’euros en 2010 et coûte la même somme à l’État.
Si l’on ajoute les 137 milliards de baisse d’impôts et de cotisations sociales aux 42,5 milliards d’intérêt versés aux rentiers, en 2009, on arrive à un total de 179,5 milliards d’euros. Le déficit public étant égal à 144,8 milliards d’euros cette année-là, il n’est pas difficile de percer le secret de l’origine de la dette publique : la baisse des impôts des riches et la hausse des intérêts versés aux rentiers. Sans elles, non seulement les finances publiques auraient été équilibrées mais elles auraient été largement excédentaires.

Deuxième phase : pendant et après la crise financière de 2007-2008, transformation de la dette privée en dette publique pour sauver le système bancaire et les actionnaires des banques
En 2009, en France, le déficit public atteint, selon l’Insee, 144,8 milliards d’euros, soit 7,5 % du PIB. En 2007, ce déficit représentait 2,7 % du PIB et 3,3 % en 2008. La crise et ses effets ont donc creusé le déficit de 4,2 points de PIB. Il augmente de 80,1 milliards d’euros en un an sous l’effet de la forte baisse des recettes publiques (-4,3 %) et de la hausse des dépenses publiques (+3,8 % notamment pour sauver les banques !).
Les recettes apportées par l’impôt sur les Sociétés, l’impôt sur le revenu, la TVA, la TIPP et les droits de mutation diminuent.
Les dépenses augmentent en fonction de trois facteurs.
Le premier est le plan de soutien aux banques qui, pour les deux années 2008 et 2009, s’élève (au minimum car il s’agit là d’un des secrets d’Etat les mieux gardés) à 100 milliards d’euros.
Le second est le plan de soutien aux entreprises, tout particulièrement aux industriels de l’automobile : « la prime à la casse ».
Le troisième est la forte augmentation des prestations chômages liée aux licenciements et à l’augmentation de l’indemnité de chômage partiel. Prestations qui ont limité l’ampleur de la récession.
La dette publique atteint donc 1 646 milliards d’euros. Cette somme faramineuse a essentiellement pour origine la baisse des impôts des riches, le financement du plan de sauvetage des banques et le financement du plan de sauvetage des profits mis mal par la crise économique née de la crise bancaire. Ces 1 646 milliards d’euros de la dette publique française sont à comparer avec le chiffre de 35 milliards d’euros du « grand » emprunt dont Sarkozy et ses partisans se vantent à longueur d’antenne. C’est un condensé de la politique néolibérale : 1 646 milliards d’euros pour la finance, les rentiers, les dividendes et 35 milliards pour des investissements que la droite qualifie d’ « investissements d’avenir ».
L’ « avenir » ne pèse pas très lourd…


Source Jean-Jacques Chavigné sur http://democratie-socialisme.org/spip.php?article2456

La Dette Publique Française depuis 30 ans

La Dette Publique Française depuis 30 ans


La Dette Publique Française depuis 30 ans :
Seuls les Gouvernements
Jospin et Villepin sont parvenus à la faire baisser !

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Les mécanismes à l’origine de la dette publique :
Dénonçons tout de suite une idée reçue dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée dans les médias : non, le budget d’un État ne peut pas être comparé au budget d’un particulier.
Pour au moins deux raisons essentielles : un État peut dans une large mesure décider du montant de ses recettes par sa politique fiscale, et ses dépenses auront un impact sur ces recettes.
Elles financent des infrastructures, des investissements, des salaires : le budget de l’État est un instrument de politique économique...
La suite sur :
http://www.france.attac.org/articles/pour-sortir-du-piege-de-la-dette-publique

Sur les 1 646,1 milliards dus par la France, 1 286 le sont par l'Etat lui-même, selon l'Insee, soit l'essentiel. Les administrations locales (régions, départements, communes), sont endettées à hauteur de 156 milliards d'euros ; les administrations de sécurité sociale (assurance maladie, caisse nationale d'assurance vieillesse) pour 191 milliards d'euros. Enfin, les organismes divers d'administration centrale (établissements et agences dépendant de l'Etat) doivent 11,6 milliards d'euros...
La suite sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/08/10/a-qui-appartient-la-dette-de-la-france_1558009_823448.html



http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France

Politest.fr : Etes-vous de Droite ou de Gauche ?

Politest.fr : Etes-vous de Droite ou de Gauche ?

> Vous aussi : allez voir et essayer le test de cet excellent site internet : http://www.politest.fr/




Exemple de positionnement politique généré par le site « Politest.fr » :


Vous vous situez à gauche.

Aucun parti ne correspond exactement à vos opinions.
Cependant, les partis dont vous êtes le plus proche (dans l'ordre) :

1. le Parti Socialiste
mais, en règle générale, vous accordez plus d'importance à la responsabilité personnelle des gens (ou moins d'importance au contexte dans lequel les gens évoluent).
    
Election présidentielle de 2012 : François Hollande a été choisi pour représenter le Parti Socialiste au terme d'une "primaire" ouverte à tous les sympathisants de gauche.

2. le Mouvement Démocrate (MoDem) de François Bayrou
mais vous êtes plus ouvert sur les questions liées à l'évolution des moeurs.
    
Election présidentielle de 2012 : François Bayrou est candidat à l'élection présidentielle.

Et, dans une moindre mesure :

3. l'UMP (tendance centriste)
mais vous accordez plus d'importance au rôle de l'Etat dans le domaine économique et social.
    
Election présidentielle de 2012 : L'UMP soutient la candidature de Nicolas Sarkozy.





Panel des différents positionnements idéologiques au sein des Partis :
ATTENTION : les positions des partis ne se réduisent pas aux exemples donnés ici. Il s'agit seulement de positions proches de celles fréquemment rencontrées chez leurs militants ou sympathisants.




Cap 21
Les impôts :
Il faut baisser les impôts pour tous quand l'Etat en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c'est nécessaire.
La mondialisation :
La mondialisation peut être une chance : elle permet aux entreprises de trouver de nouveaux marchés, et les emplois perdus à cause des délocalisations sont en général compensés par ceux qui sont créés, qui sont des emplois plus qualifiés, et qui font progresser le niveau de vie ; mais il faut aussi que les gouvernements aident leurs populations lorsqu'elles ne trouvent pas leur place dans la mondialisation.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l'Etat, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés - dès lors que l'Etat en garde le contrôle - ce qui les incitera à s'améliorer.
Les entreprises :
Il faut aider en priorité les petites et moyennes entreprises en allégeant leurs charges et leurs contraintes administratives, et laisser patrons et syndicats négocier les modes de fonctionnement les mieux adaptés à chaque branche d'activité.
La religion :
La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l'existence.
L'homosexualité :
Il faut que le regard de la société sur les homosexuels change pour en finir avec les discriminations dont ils peuvent être victimes, mais il n’est pas souhaitable d’autoriser le mariage et l’adoption pour des couples homosexuels.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
La question des drogues est complexe : il faut avant tout tenir compte de l’avis des spécialistes.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et tous les gens qui sont nés et qui vivent en France, quelle que soit leur origine, doivent avoir la nationalité française.
L'immigration :
Pour que l’intégration soit réussie, il faut, à la fois, que les immigrés soient moins discriminés, et qu’ils respectent les valeurs du pays d’accueil.



Chasse, pêche, nature, traditions
Les impôts :
Il faut une baisse générale des impôts pour permettre aux entreprises et aux particuliers d'investir plus d'argent dans l'économie, afin de créer davantage d'emplois.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
Plutôt que de trop assister les gens (ou de les inciter à profiter du système), il faut les responsabiliser afin qu'ils comptent plus sur eux-mêmes et moins sur l'Etat pour s'en sortir.
Les services publics et la place de l'Etat :
Tous les services publics ont une mission sociale - ne laisser personne à l'écart - que des entreprises privées ne pourraient pas assumer ; ils doivent disposer des moyens suffisants pour servir la collectivité, mais l'Etat doit aussi chercher à les rendre plus efficaces.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l'existence.
L'homosexualité :
Si l'homosexualité en elle-même n'est pas gênante, elle est gênante quand elle est affichée ; et il faut défendre le modèle traditionnel du couple, avec un père et une mère pour élever des enfants.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
Chacun est responsable de ses actes : on peut toujours décider de ne pas tomber dans la délinquance ; aussi, pour dissuader les délinquants de passer à l'acte, il faut que les sanctions encourues soient vraiment dissuasives.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et ne doivent pouvoir devenir français que les immigrés qui montrent leur attachement à la France, en faisant des efforts pour s'intégrer, et en faisant une démarche volontaire pour obtenir la nationalité.
L'immigration :
L'intégration fonctionne quand les immigrés sentent qu'ils ont non seulement des droits, mais aussi des devoirs ; et il est important de lutter contre l'immigration clandestine.



Debout la République (DLR), le parti de Nicolas Dupont-Aignan
Les impôts :
Il faut baisser les impôts pour tous quand l'Etat en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c'est nécessaire.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Tous les services publics ont une mission sociale - ne laisser personne à l'écart - que des entreprises privées ne pourraient pas assumer ; ils doivent disposer des moyens suffisants pour servir la collectivité, mais l'Etat doit aussi chercher à les rendre plus efficaces.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l'existence.
L'homosexualité :
Si l'homosexualité en elle-même n'est pas gênante, elle est gênante quand elle est affichée ; et il faut défendre le modèle traditionnel du couple, avec un père et une mère pour élever des enfants.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
Chacun est responsable de ses actes : on peut toujours décider de ne pas tomber dans la délinquance ; aussi, pour dissuader les délinquants de passer à l'acte, il faut que les sanctions encourues soient vraiment dissuasives.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et ne doivent pouvoir devenir français que les immigrés qui montrent leur attachement à la France, en faisant des efforts pour s'intégrer, et en faisant une démarche volontaire pour obtenir la nationalité.
L'immigration :
L'intégration fonctionne quand les immigrés sentent qu'ils ont non seulement des droits, mais aussi des devoirs ; et il est important de lutter contre l'immigration clandestine.



Europe Ecologie - les Verts
Les impôts :
Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l'Etat les moyens de financer les services publics.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Tous les services publics ont une mission sociale - ne laisser personne à l'écart - que des entreprises privées ne pourraient pas assumer ; ils doivent disposer des moyens suffisants pour servir la collectivité, mais l'Etat doit aussi chercher à les rendre plus efficaces.
Les entreprises :
Il faut imposer par la loi des avancées sociales dans les entreprises ; et il faut renchérir le coût des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices.
La religion :
On doit accepter tous types de pratiques religieuses dès lors qu'elles sont librement consenties, même lorsqu'elles paraissent choquantes aux yeux de certains.
L'homosexualité :
Il faut une égalité totale des droits pour les homosexuels, qui doivent pouvoir vivre normalement, se marier, et élever ou adopter des enfants.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
La délinquance est d'abord le fruit de contextes difficiles (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) ; pour obtenir des résultats durables en matière de lutte contre la délinquance, c'est donc à ces contextes qu'il faut, en priorité, s'attaquer.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers, d'où qu'ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l'acquisition de la nationalité française.
L'immigration :
Pour faciliter l’intégration des immigrés, il faut lutter contre le chômage, qui incite au repli sur soi, et faire respecter les droits des immigrés en luttant contre les discriminations dont ils peuvent être victimes.



Le Front National
Les impôts :
Il faut une baisse générale des impôts pour permettre aux entreprises et aux particuliers d'investir plus d'argent dans l'économie, afin de créer davantage d'emplois.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
Plutôt que de trop assister les gens (ou de les inciter à profiter du système), il faut les responsabiliser afin qu'ils comptent plus sur eux-mêmes et moins sur l'Etat pour s'en sortir.
Les services publics et la place de l'Etat :
Tous les services publics ont une mission sociale - ne laisser personne à l'écart - que des entreprises privées ne pourraient pas assumer ; ils doivent disposer des moyens suffisants pour servir la collectivité, mais l'Etat doit aussi chercher à les rendre plus efficaces.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l'existence.
L'homosexualité :
Si l'homosexualité en elle-même n'est pas gênante, elle est gênante quand elle est affichée ; et il faut défendre le modèle traditionnel du couple, avec un père et une mère pour élever des enfants.
Le droit à l'avortement :
Il faut interdire l'avortement : avorter est toujours un crime.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
Chacun est responsable de ses actes : on peut toujours décider de ne pas tomber dans la délinquance ; aussi, pour dissuader les délinquants de passer à l'acte, il faut que les sanctions encourues soient vraiment dissuasives.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et, sauf exception, on ne peut pas être français sans avoir des parents français : il faut appliquer le "droit du sang", et non le "droit du sol".
L'immigration :
Certains immigrés resteront toujours des étrangers : leur place serait plutôt dans leur pays, pour notre bien et pour le leur.



La Gauche Moderne, le parti de Jean-Marie Bockel
Les impôts :
Il faut baisser les impôts pour tous quand l'Etat en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c'est nécessaire.
La mondialisation :
La mondialisation peut être une chance : elle permet aux entreprises de trouver de nouveaux marchés, et les emplois perdus à cause des délocalisations sont en général compensés par ceux qui sont créés, qui sont des emplois plus qualifiés, et qui font progresser le niveau de vie ; mais il faut aussi que les gouvernements aident leurs populations lorsqu'elles ne trouvent pas leur place dans la mondialisation.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l'Etat, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés - dès lors que l'Etat en garde le contrôle - ce qui les incitera à s'améliorer.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
L'homosexualité :
Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, qui doivent pouvoir vivre en affichant leur homosexualité s’ils le souhaitent.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers, d'où qu'ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l'acquisition de la nationalité française.
L'immigration :
Pour que l’intégration soit réussie, il faut, à la fois, que les immigrés soient moins discriminés, et qu’ils respectent les valeurs du pays d’accueil.



Lutte ouvrière (LO)
Les impôts :
Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l'Etat les moyens de financer les services publics.
La mondialisation :
La mondialisation de l'économie aggrave l'exploitation et la pollution des pays pauvres, et provoque des délocalisations qui détruisent des emplois dans les pays riches : il faut que des institutions internationales réellement démocratiques protègent les droits des populations (et non plus ceux des multinationales) et il faut taxer les profits de la mondialisation pour aider les pays pauvres à se développer.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit faire en sorte que chacun reçoive de quoi vivre décemment.
Les services publics et la place de l'Etat :
Il faut augmenter le nombre d'emplois publics, et consacrer beaucoup plus d'argent aux services publics afin que chaque usager, quels que soient ses moyens, ait accès à des services publics de qualité (pour la santé, l'éducation, la culture, l'eau, l'énergie, les communications, les transports collectifs...) ; les services publics ont une mission sociale, ils ne doivent pas chercher à être rentables.
Les entreprises :
Il faut que les profits des entreprises aillent en priorité aux salariés, et non plus aux actionnaires ; et il faut interdire les licenciements collectifs aux entreprises qui font des bénéfices, sous peine que ces entreprises soient réquisitionnées par l'Etat au profit de leurs salariés.
La religion :
Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
L'homosexualité :
Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, qui doivent pouvoir vivre en affichant leur homosexualité s’ils le souhaitent.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
La délinquance est d'abord le fruit de contextes difficiles (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) ; pour obtenir des résultats durables en matière de lutte contre la délinquance, c'est donc à ces contextes qu'il faut, en priorité, s'attaquer.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers résidant en France doivent avoir le droit de vote, quelle que soit leur nationalité.
L'immigration :
Les problèmes liés à l'immigration ne proviennent pas des immigrés, mais du contexte (économique, social, historique...) dans lequel l'immigration se produit, et la première urgence est de faire respecter les droits des immigrés, qu'ils soient en situation régulière ou non.



Le Mouvement Démocrate (MoDem)
Les impôts :
Il faut baisser les impôts pour tous quand l'Etat en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c'est nécessaire.
La mondialisation :
La mondialisation peut être une chance : elle permet aux entreprises de trouver de nouveaux marchés, et les emplois perdus à cause des délocalisations sont en général compensés par ceux qui sont créés, qui sont des emplois plus qualifiés, et qui font progresser le niveau de vie ; mais il faut aussi que les gouvernements aident leurs populations lorsqu'elles ne trouvent pas leur place dans la mondialisation.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l'Etat, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés - dès lors que l'Etat en garde le contrôle - ce qui les incitera à s'améliorer.
Les entreprises :
Il faut aider en priorité les petites et moyennes entreprises en allégeant leurs charges et leurs contraintes administratives, et laisser patrons et syndicats négocier les modes de fonctionnement les mieux adaptés à chaque branche d'activité.
La religion :
La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l'existence.
L'homosexualité :
Il faut que le regard de la société sur les homosexuels change pour en finir avec les discriminations dont ils peuvent être victimes, mais il n’est pas souhaitable d’autoriser le mariage et l’adoption pour des couples homosexuels.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
La question des drogues est complexe : il faut avant tout tenir compte de l’avis des spécialistes.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et tous les gens qui sont nés et qui vivent en France, quelle que soit leur origine, doivent avoir la nationalité française.
L'immigration :
Pour que l’intégration soit réussie, il faut, à la fois, que les immigrés soient moins discriminés, et qu’ils respectent les valeurs du pays d’accueil.



Le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers
Les impôts :
Il faut une baisse générale des impôts pour permettre aux entreprises et aux particuliers d'investir plus d'argent dans l'économie, afin de créer davantage d'emplois.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
Plutôt que de trop assister les gens (ou de les inciter à profiter du système), il faut les responsabiliser afin qu'ils comptent plus sur eux-mêmes et moins sur l'Etat pour s'en sortir.
Les services publics et la place de l'Etat :
Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l'Etat, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés - dès lors que l'Etat en garde le contrôle - ce qui les incitera à s'améliorer.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
Qu'on soit croyant ou non, on ne doit pas négliger les valeurs morales portées par la religion.
L'homosexualité :
L'homosexualité est dangereuse pour la société ; il faut s'élever contre tout ce qui pourrait l'encourager.
Le droit à l'avortement :
Il faut interdire l'avortement : avorter est toujours un crime.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
Chacun est responsable de ses actes : on peut toujours décider de ne pas tomber dans la délinquance ; aussi, pour dissuader les délinquants de passer à l'acte, il faut que les sanctions encourues soient vraiment dissuasives.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et ne doivent pouvoir devenir français que les immigrés qui montrent leur attachement à la France, en faisant des efforts pour s'intégrer, et en faisant une démarche volontaire pour obtenir la nationalité.
L'immigration :
Certains immigrés resteront toujours des étrangers : leur place serait plutôt dans leur pays, pour notre bien et pour le leur.



Le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement
Les impôts :
Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l'Etat les moyens de financer les services publics.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Il faut augmenter le nombre d'emplois publics, et consacrer beaucoup plus d'argent aux services publics afin que chaque usager, quels que soient ses moyens, ait accès à des services publics de qualité (pour la santé, l'éducation, la culture, l'eau, l'énergie, les communications, les transports collectifs...) ; les services publics ont une mission sociale, ils ne doivent pas chercher à être rentables.
Les entreprises :
Il faut imposer par la loi des avancées sociales dans les entreprises ; et il faut renchérir le coût des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices.
La religion :
Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
L'homosexualité :
Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, qui doivent pouvoir vivre en affichant leur homosexualité s’ils le souhaitent.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers, d'où qu'ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l'acquisition de la nationalité française.
L'immigration :
L'intégration fonctionne quand les immigrés sentent qu'ils ont non seulement des droits, mais aussi des devoirs ; et il est important de lutter contre l'immigration clandestine.



Le Nouveau Centre
Les impôts :
Il faut baisser les impôts pour tous quand l'Etat en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c'est nécessaire.
La mondialisation :
La mondialisation peut être une chance : elle permet aux entreprises de trouver de nouveaux marchés, et les emplois perdus à cause des délocalisations sont en général compensés par ceux qui sont créés, qui sont des emplois plus qualifiés, et qui font progresser le niveau de vie ; mais il faut aussi que les gouvernements aident leurs populations lorsqu'elles ne trouvent pas leur place dans la mondialisation.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l'Etat, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés - dès lors que l'Etat en garde le contrôle - ce qui les incitera à s'améliorer.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l'existence.
L'homosexualité :
Il faut que le regard de la société sur les homosexuels change pour en finir avec les discriminations dont ils peuvent être victimes, mais il n’est pas souhaitable d’autoriser le mariage et l’adoption pour des couples homosexuels.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et tous les gens qui sont nés et qui vivent en France, quelle que soit leur origine, doivent avoir la nationalité française.
L'immigration :
L'intégration fonctionne quand les immigrés sentent qu'ils ont non seulement des droits, mais aussi des devoirs ; et il est important de lutter contre l'immigration clandestine.



Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)
Les impôts :
Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l'Etat les moyens de financer les services publics.
La mondialisation :
La mondialisation de l'économie aggrave l'exploitation et la pollution des pays pauvres, et provoque des délocalisations qui détruisent des emplois dans les pays riches : il faut que des institutions internationales réellement démocratiques protègent les droits des populations (et non plus ceux des multinationales) et il faut taxer les profits de la mondialisation pour aider les pays pauvres à se développer.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit faire en sorte que chacun reçoive de quoi vivre décemment.
Les services publics et la place de l'Etat :
Il faut augmenter le nombre d'emplois publics, et consacrer beaucoup plus d'argent aux services publics afin que chaque usager, quels que soient ses moyens, ait accès à des services publics de qualité (pour la santé, l'éducation, la culture, l'eau, l'énergie, les communications, les transports collectifs...) ; les services publics ont une mission sociale, ils ne doivent pas chercher à être rentables.
Les entreprises :
Il faut que les profits des entreprises aillent en priorité aux salariés, et non plus aux actionnaires ; et il faut interdire les licenciements collectifs aux entreprises qui font des bénéfices, sous peine que ces entreprises soient réquisitionnées par l'Etat au profit de leurs salariés.
La religion :
Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
L'homosexualité :
Il faut une égalité totale des droits pour les homosexuels, qui doivent pouvoir vivre normalement, se marier, et élever ou adopter des enfants.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
Il faut légaliser les drogues douces, et dépénaliser l'usage des drogues dures.
La lutte contre la délinquance :
La délinquance est d'abord le fruit de contextes difficiles (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) ; pour obtenir des résultats durables en matière de lutte contre la délinquance, c'est donc à ces contextes qu'il faut, en priorité, s'attaquer.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers résidant en France doivent avoir le droit de vote, quelle que soit leur nationalité.
L'immigration :
Les problèmes liés à l'immigration ne proviennent pas des immigrés, mais du contexte (économique, social, historique...) dans lequel l'immigration se produit, et la première urgence est de faire respecter les droits des immigrés, qu'ils soient en situation régulière ou non.



Le Parti Chrétien-Démocrate, de Christine Boutin
Les impôts :
Il faut baisser les impôts pour tous quand l'Etat en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c'est nécessaire.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
L'Etat doit concentrer ses efforts sur ses principales missions de service public, et partager ses autres missions avec le privé (pour la sécurité sociale, la poste, les universités...) afin de faire baisser ses coûts de fonctionnement et de gagner en efficacité.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
Le message de la religion est primordial, car il nous guide dans notre vie en nous aidant à distinguer le bien du mal.
L'homosexualité :
L'homosexualité est dangereuse pour la société ; il faut s'élever contre tout ce qui pourrait l'encourager.
Le droit à l'avortement :
Il faut interdire l'avortement : avorter est toujours un crime.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et ne doivent pouvoir devenir français que les immigrés qui montrent leur attachement à la France, en faisant des efforts pour s'intégrer, et en faisant une démarche volontaire pour obtenir la nationalité.
L'immigration :
Pour que l’intégration soit réussie, il faut, à la fois, que les immigrés soient moins discriminés, et qu’ils respectent les valeurs du pays d’accueil.



Le Parti Communiste (PCF)
Les impôts :
Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l'Etat les moyens de financer les services publics.
La mondialisation :
La mondialisation de l'économie aggrave l'exploitation et la pollution des pays pauvres, et provoque des délocalisations qui détruisent des emplois dans les pays riches : il faut que des institutions internationales réellement démocratiques protègent les droits des populations (et non plus ceux des multinationales) et il faut taxer les profits de la mondialisation pour aider les pays pauvres à se développer.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit faire en sorte que chacun reçoive de quoi vivre décemment.
Les services publics et la place de l'Etat :
Il faut augmenter le nombre d'emplois publics, et consacrer beaucoup plus d'argent aux services publics afin que chaque usager, quels que soient ses moyens, ait accès à des services publics de qualité (pour la santé, l'éducation, la culture, l'eau, l'énergie, les communications, les transports collectifs...) ; les services publics ont une mission sociale, ils ne doivent pas chercher à être rentables.
Les entreprises :
Il faut imposer par la loi des avancées sociales dans les entreprises ; et il faut renchérir le coût des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices.
La religion :
Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
L'homosexualité :
Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, qui doivent pouvoir vivre en affichant leur homosexualité s’ils le souhaitent.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
La délinquance est d'abord le fruit de contextes difficiles (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) ; pour obtenir des résultats durables en matière de lutte contre la délinquance, c'est donc à ces contextes qu'il faut, en priorité, s'attaquer.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers, d'où qu'ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l'acquisition de la nationalité française.
L'immigration :
Les problèmes liés à l'immigration ne proviennent pas des immigrés, mais du contexte (économique, social, historique...) dans lequel l'immigration se produit, et la première urgence est de faire respecter les droits des immigrés, qu'ils soient en situation régulière ou non.



Le Parti de Gauche (PG), de Jean-Luc Mélenchon
Les impôts :
Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l'Etat les moyens de financer les services publics.
La mondialisation :
La mondialisation de l'économie aggrave l'exploitation et la pollution des pays pauvres, et provoque des délocalisations qui détruisent des emplois dans les pays riches : il faut que des institutions internationales réellement démocratiques protègent les droits des populations (et non plus ceux des multinationales) et il faut taxer les profits de la mondialisation pour aider les pays pauvres à se développer.
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit faire en sorte que chacun reçoive de quoi vivre décemment.
Les services publics et la place de l'Etat :
Tous les services publics ont une mission sociale - ne laisser personne à l'écart - que des entreprises privées ne pourraient pas assumer ; ils doivent disposer des moyens suffisants pour servir la collectivité, mais l'Etat doit aussi chercher à les rendre plus efficaces.
Les entreprises :
Il faut imposer par la loi des avancées sociales dans les entreprises ; et il faut renchérir le coût des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices.
La religion :
Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
L'homosexualité :
Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, qui doivent pouvoir vivre en affichant leur homosexualité s’ils le souhaitent.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers, d'où qu'ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l'acquisition de la nationalité française.
L'immigration :
Pour faciliter l’intégration des immigrés, il faut lutter contre le chômage, qui incite au repli sur soi, et faire respecter les droits des immigrés en luttant contre les discriminations dont ils peuvent être victimes.



Le Parti Libéral Démocrate (anciennement Alternative Libérale)
Les impôts :
Il faut une baisse générale des impôts pour permettre aux entreprises et aux particuliers d'investir plus d'argent dans l'économie, afin de créer davantage d'emplois.
La mondialisation :
Il faut supprimer toutes les barrières douanières, en même temps que les subventions ou les réglementations nationales qui faussent la concurrence, pour que la concurrence entre les entreprises du monde entier puisse se faire sans entrave, et dans tous les domaines : c'est de cette façon qu'on obtiendra le plus d'efficacité économique, pour l'intérêt de tous.
La pauvreté et l'exclusion :
Plutôt que de trop assister les gens (ou de les inciter à profiter du système), il faut les responsabiliser afin qu'ils comptent plus sur eux-mêmes et moins sur l'Etat pour s'en sortir.
Les services publics et la place de l'Etat :
L'Etat doit se recentrer sur ses trois véritables missions que sont la police, la justice et la défense nationale ; tout le reste peut être confié au privé, dont les méthodes de gestion sont bien plus efficaces.
Les entreprises :
L'Etat doit redonner aux entreprises toute leur liberté, en supprimant les prélèvements et les réglementations qui leur sont imposés et qui les handicapent dans leur développement.
La religion :
On doit accepter tous types de pratiques religieuses dès lors qu'elles sont librement consenties, même lorsqu'elles paraissent choquantes aux yeux de certains.
L'homosexualité :
Il faut une égalité totale des droits pour les homosexuels, qui doivent pouvoir vivre normalement, se marier, et élever ou adopter des enfants.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
Chacun est responsable de ses actes : on peut toujours décider de ne pas tomber dans la délinquance ; aussi, pour dissuader les délinquants de passer à l'acte, il faut que les sanctions encourues soient vraiment dissuasives.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers, d'où qu'ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l'acquisition de la nationalité française.
L'immigration :
L'intégration fonctionne quand les immigrés sentent qu'ils ont non seulement des droits, mais aussi des devoirs ; et il est important de lutter contre l'immigration clandestine.



Le Parti Radical de Gauche
Les impôts :
Il faut baisser les impôts pour tous quand l'Etat en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c'est nécessaire.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l'Etat, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés - dès lors que l'Etat en garde le contrôle - ce qui les incitera à s'améliorer.
Les entreprises :
Il faut aider en priorité les petites et moyennes entreprises en allégeant leurs charges et leurs contraintes administratives, et laisser patrons et syndicats négocier les modes de fonctionnement les mieux adaptés à chaque branche d'activité.
La religion :
Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
L'homosexualité :
Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, qui doivent pouvoir vivre en affichant leur homosexualité s’ils le souhaitent.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et tous les gens qui sont nés et qui vivent en France, quelle que soit leur origine, doivent avoir la nationalité française.
L'immigration :
Pour faciliter l’intégration des immigrés, il faut lutter contre le chômage, qui incite au repli sur soi, et faire respecter les droits des immigrés en luttant contre les discriminations dont ils peuvent être victimes.



Le Parti Socialiste
Les impôts :
Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l'Etat les moyens de financer les services publics.
La mondialisation :
La mondialisation doit être encadrée : il faut que les institutions internationales (voire les Etats) imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l'environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays (comme par exemple l'agriculture ou la culture).
La pauvreté et l'exclusion :
L'Etat doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l'Etat.
Les services publics et la place de l'Etat :
Tous les services publics ont une mission sociale - ne laisser personne à l'écart - que des entreprises privées ne pourraient pas assumer ; ils doivent disposer des moyens suffisants pour servir la collectivité, mais l'Etat doit aussi chercher à les rendre plus efficaces.
Les entreprises :
Il faut imposer par la loi des avancées sociales dans les entreprises ; et il faut renchérir le coût des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices.
La religion :
La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l'existence.
L'homosexualité :
Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, qui doivent pouvoir vivre en affichant leur homosexualité s’ils le souhaitent.
Le droit à l'avortement :
Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
Les drogues :
Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
La lutte contre la délinquance :
C'est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d'intégration… ) , mais le contexte n'explique pas tout ; c'est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu'il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
Droit de vote et nationalité :
Tous les étrangers, d'où qu'ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l'acquisition de la nationalité française.
L'immigration :
Pour faciliter l’intégration des immigrés, il faut lutter contre le chômage, qui incite au repli sur soi, et faire respecter les droits des immigrés en luttant contre les discriminations dont ils peuvent être victimes.



L'UMP
Les impôts :
Il faut une baisse générale des impôts pour permettre aux entreprises et aux particuliers d'investir plus d'argent dans l'économie, afin de créer davantage d'emplois.
La mondialisation :
La mondialisation est une chance, car l'ouverture des frontières donne accès à des marchés nouveaux, ce qui permet aux entreprises de créer des emplois : il faut donc faire tomber les "barrières" qui empêchent les produits et les services de circuler librement ; mais pour que les entreprises nationales en profitent, il faut les libérer le plus possible des contraintes réglementaires qui les désavantagent par rapport à leurs concurrentes étrangères.
La pauvreté et l'exclusion :
Plutôt que de trop assister les gens (ou de les inciter à profiter du système), il faut les responsabiliser afin qu'ils comptent plus sur eux-mêmes et moins sur l'Etat pour s'en sortir.
Les services publics et la place de l'Etat :
Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l'Etat, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés - dès lors que l'Etat en garde le contrôle - ce qui les incitera à s'améliorer.
Les entreprises :
Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu'elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.
La religion :
Qu'on soit croyant ou non, on ne doit pas négliger les valeurs morales portées par la religion.
L'homosexualité :
Il faut que le regard de la société sur les homosexuels change pour en finir avec les discriminations dont ils peuvent être victimes, mais il n’est pas souhaitable d’autoriser le mariage et l’adoption pour des couples homosexuels.
Le droit à l'avortement :
S'il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu'un avortement n'est pas un acte anodin.
Les drogues :
La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l'usage de toutes les drogues.
La lutte contre la délinquance :
Chacun est responsable de ses actes : on peut toujours décider de ne pas tomber dans la délinquance ; aussi, pour dissuader les délinquants de passer à l'acte, il faut que les sanctions encourues soient vraiment dissuasives.
Droit de vote et nationalité :
Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et ne doivent pouvoir devenir français que les immigrés qui montrent leur attachement à la France, en faisant des efforts pour s'intégrer, et en faisant une démarche volontaire pour obtenir la nationalité.
L'immigration :
L'intégration fonctionne quand les immigrés sentent qu'ils ont non seulement des droits, mais aussi des devoirs ; et il est important de lutter contre l'immigration clandestine.







LES PROFILS DES PARTIS POLITIQUES




Cap 21 :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



Cap 21 est un parti écologiste qui a d'abord rejoint le Mouvement Démocrate de François Bayrou, puis a repris son indépendance.

Election présidentielle de 2012 : Corinne Lepage, présidente et fondatrice de Cap 21, a déclaré sa candidature.







Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT) :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



CPNT est un parti créé à l'origine pour défendre les droits des chasseurs et des pêcheurs.
Il a ensuite élargi son combat à la défense des territoires et de la "ruralité". En 2007, il a rejoint la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Election présidentielle de 2012 : CPNT soutient la candidature de Nicolas Sarkozy.







Debout la République (DLR), le parti de Nicolas Dupont-Aignan :

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Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



Debout la République est un parti "gaulliste" (en référence au Général de Gaulle) et "souverainiste" (il défend l'idée que la France ne doit pas dépendre de l'Europe pour toutes les décisions importantes qui la concernent). Il a été créé par Nicolas Dupont-Aignan, ancien membre de l'UMP.

Election présidentielle de 2012 : Nicolas Dupont-Aignan a déclaré sa candidature.







Europe Ecologie - les Verts :

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Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



Europe Ecologie - les Verts regroupe de nombreuses tendances, dont trois principales :
Une tendance "libertaire", très à gauche sur le deuxième axe, moins sur les deux autres (on y trouve Dominique Voynet, Noël Mamère, Daniel Cohn-Bendit...).
Une tendance radicale, proche de l'extrême gauche.
Une tendance purement "écologiste", qui se situe tantôt à gauche, tantôt au centre-gauche.
Election présidentielle de 2012 : Les militants d'EE-LV ont choisi l'ancienne juge d'instruction Eva Joly pour représenter leur parti.



la tendance "libertaire" :

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L'identité et la responsabilité  



la tendance "radicale" :

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L'identité et la responsabilité  



la tendance "écologiste" :

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L'identité et la responsabilité  







le Front National :

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Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



Le FN a longtemps été, dans le domaine économique et social, très "libéral", et pour ce qui est des manières de vivre, très "conservateur". Mais, depuis que Marine Le Pen est à sa tête, le discours est devenu beaucoup moins radical.

Election présidentielle de 2012 : Marine Le Pen est candidate à l'élection présidentielle.







La Gauche Moderne, le parti de Jean-Marie Bockel :

L'économique et le social  


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L'identité et la responsabilité  



La Gauche Moderne a été créé par Jean-Marie Bockel, ancien membre du parti socialiste ayant rejoint la majorité de Nicolas Sarkozy.








Lutte ouvrière (LO) :

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Lutte ouvrière défend les idées du "trotskisme" (du nom du révolutionnaire russe opposant de Staline) et met l'accent sur le rôle central de la classe ouvrière.

Election présidentielle de 2012 : Nathalie Arthaud, la porte-parole de Lutte Ouvrière, représente son parti à l'élection présidentielle.







le Mouvement Démocrate (MoDem) de François Bayrou :

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L'identité et la responsabilité  



Après l'élection présidentielle de 2007, l'UDF mené par François Bayrou a donné naissance au Mouvement Démocrate, qui revendique son indépendance tant à l'égard de la droite qu'à l'égard de la gauche.

Election présidentielle de 2012 : François Bayrou est candidat à l'élection présidentielle.







le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers :

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Le MPF est un parti "souverainiste" : il défend l'idée que la France ne doit pas dépendre de l'Europe pour toutes les décisions importantes qui la concernent.
Il est "libéral" dans le domaine économique et social (c'est-à-dire pour moins d'Etat), sauf en ce qui concerne la mondialisation.
En 2009, le MPF a rejoint la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy.








le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement :

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Le MRC est un parti "souverainiste" : il défend l'idée que la France ne doit pas dépendre de l'Europe pour toutes les décisions importantes qui la concernent.
C'est aussi un parti pour lequel la défense de l'égalité républicaine, pour tous et sur tout le territoire, est une priorité.
Le MRC réunit à la fois des républicains de gauche et des républicains plus "nationalistes".








le Nouveau Centre, de Hervé Morin :

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Le Nouveau Centre a été créé au lendemain de l'élection présidentielle de 2007 par d'anciens membres de l'UDF qui, contrairement à leur ancien leader François Bayrou, ont choisi de participer à la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Election présidentielle de 2012 : Le Nouveau Centre soutient la candidature de Nicolas Sarkozy.







le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) :

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Le NPA a été créé à partir de la Ligue Communiste Révolutionnaire (parti "trotskiste", du nom du révolutionnaire russe opposant de Staline).
Le NPA a abandonné toute référence au trotskisme et vise à rassembler la gauche de la gauche.

Election présidentielle de 2012 : Philippe Poutou, le porte-parole du NPA, représente son parti à l'élection présidentielle.







le Parti Chrétien-Démocrate (ex-Forum des Républicains Sociaux), de Christine Boutin :

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Le Parti Chrétien-Démocrate (nouveau nom du Forum des Républicains Sociaux de Christine Boutin) est un parti qui défend les valeurs catholiques. Depuis 2002, il est associé à l'UMP.

Election présidentielle de 2012 : Christine Boutin soutient la candidature de Nicolas Sarkozy.







le Parti Communiste (le PCF) :

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Le Parti Communiste Français a été créé en 1920 par des socialistes inspirés par la révolution russe d'octobre 1917.
Après plusieurs participations à des gouvernements de gauche, il est aujourd'hui partagé entre une tendance réformiste, prête à une alliance avec le Parti Socialiste, et une tendance plus radicale.

Election présidentielle de 2012 : Dans la continuité des élections précédentes, le PCF s'est allié avec le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, et le parti Gauche Unitaire, au sein du Front de Gauche. C'est Jean-Luc Mélenchon qui a été choisi pour représenter le Front de Gauche à l'élection présidentielle.







le Parti de Gauche (PG), de Jean-Luc Mélenchon :

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Le Parti de Gauche a été créé par Jean-Luc Mélenchon, ancien membre du Parti Socialiste ayant voulu se démarquer d'un PS à ses yeux insuffisamment à gauche.

Election présidentielle de 2012 : Dans la continuité des élections précédentes, le Parti de Gauche s'est allié avec le Parti Communiste et le parti Gauche Unitaire, au sein du Front de Gauche, leur candidat commun étant Jean-Luc Mélenchon.







Le Parti Libéral Démocrate (anciennement Alternative Libérale) :

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Le Parti Libéral Démocrate est un parti se réclamant de la philosophie libérale, tant dans le domaine économique et social que dans les manières de vivre.

Election présidentielle de 2012 : Le PLD soutient la candidature de François Bayrou.







le Parti Radical de Gauche (PRG) :

L'économique et le social  


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Le PRG est un parti qui a son origine dans le
radicalisme, mouvement qui, à la fin du 19ème siècle, défendait la République contre l'Eglise et les monarchistes.
C'est aujourd'hui un parti de centre-gauche, qui est
radical essentiellement pour ce qui concerne les "manières de vivre".

Election présidentielle de 2012 : Pour désigner son candidat, le PRG a participé à la "primaire" socialiste, remportée par François Hollande.







le Parti Socialiste :

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Le Parti Socialiste s'appuie à la fois sur son "aile droite", au centre-centre gauche (tendance représentée par Manuel Valls) et son "aile gauche", plus à gauche en particulier sur l'économique et le social (tendance représentée par Benoît Hamon ou Arnaud Montebourg).

Election présidentielle de 2012 : François Hollande a été choisi pour représenter le Parti Socialiste au terme d'une "primaire" ouverte à tous les sympathisants de gauche.



l'aile droite du parti :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



l'aile gauche du parti :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  







l'UMP :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



L'UMP est un parti qui regroupe plusieurs tendances :
Une tendance libérale, plus à droite sur le premier axe (le président de la république, Nicolas Sarkozy, vient de cette tendance).
Une tendance centriste, au centre/centre-droit sur les trois axes.
Une tendance gaulliste, au centre-droit sur les deux premiers axes.
Une tendance très à droite, regroupée sous l'étiquette de Droite populaire.
Election présidentielle de 2012 : L'UMP soutient la candidature de Nicolas Sarkozy.



la tendance libérale :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



la tendance centriste :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



la tendance gaulliste :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  



la Droite populaire :

L'économique et le social  


Les manières de vivre  


L'identité et la responsabilité  


Réponse d'un Citoyen Lambda

Réponse d'un Citoyen Lambda

https://medium.com/@BrunoLeMaire/nous-ne-voulons-plus-pleurer-en-vain-nous-voulons-nous-battre-bfd68eba8306#.5v6spubbk


1/ La Sécurité est le 1er des services publics
Oui: Augmenter le budget des armées, c'est se donner la possibilité -utilisée ou non- d'augmenter notre indépendance géopolitique.
Oui: Augmenter les effectifs des policiers et gendarmes, c'est assurer la sécurité et la citoyenneté des français tout en relançant l'emploi également.
Oui: Renforcer la DGSI tout en la décentralisant en partie, au contact des territoires et de leur maire.


2/ La Justice est la condition primaire de toute démocratie
Oui: Augmenter les moyens humains.
Oui: Modernisation et dématérialisation des documents et procédures.
Oui: Désengorgement des tribunaux par simplification des procédures et limitation du nombre de recours.
Abaissement des coûts judiciaires et des honoraires (justice pour tous)
Oui: Création de nouvelles prisons avec mise en place systématique de travaux civiques et d'intérêts généraux rémunérés.
Non au regroupement des terroristes au sein de prisons spéciales ou autre "Guantanamo à la française" car cette mise en relation des terroristes entre eux serait contre productive et dangereux au final car elle leur permettrait de constituer en quelque sorte des équipes au sein de la prison. De plus, ce regroupement renforcerait leur radicalisation définitive.
Non à la justice d'exception et aux procédures accélérées qui souvent annoncent le recul de l'état de droit et de la démocratie. De plus, on ne peut juger et prévenir réellement les faits qui n'ont pas encore eu lieu. La prison préventive est-elle soluble dans la démocratie ?


3/ Une Nouvelle Ecole Républicaine ?
Notre école républicaine ne souffre en réalité que des iniquités engendrées par le modèle d'urbanisation de notre société. L'urbanisation, la pression foncière et les taxes locales ont pour effets de regrouper les catégories de population entre elles : l'école ne peut que subir cette répartition de population et ne peut faire face malgré les effets régulateurs de la carte scolaire. L'école républicaine devenant la "lucarne de notre société" où l'on aperçoit les maux futurs. Dépassez vos dogmes ! Améliorer l'urbanisation et vous améliorerez l'Ecole Républicaine.
La notation scolaire ne sert en réalité à rien d'autre qu'à dessiner et accepter très tôt dans chacun de nos esprits la hiérarchisation imperméable de notre société: une simple validation des acquis suffirait à s'assurer de la bonne transmission des savoirs.

Effectivement, depuis des années Gauche et Droite ont fait une croix sur les Lumières.
La langue arabe est un potentiel de croissance et de culture pour notre pays, c'est une langue tout autant que l'anglais ou l'allemand qui mériterait un enseignement optionnel généralisé en tant que seconde langue, après l'enseignement du français bien entendu.
Paradoxalement, cet enseignement de la langue arabe rapprocherait les deux rives de la méditerranée et renforcerait également la francophonie par l'émergence d'une Culture Méditerranéenne Commune (Union Pour la Méditerranée à faire renaître au plus vite).
Oui la langue française est le langage commun de notre nation, tout autant que notre Culture, tout autant que les Cultures Méditerranéennes.

La fin du Collège Unique ?
Un retour à la 3ème république et à son cloisonnement structurel de la société en 2 classes verticales: quels effets positifs en attendre ?

Oui à la valorisation des filières pros et techniques; mais avec quel moyen et quel effectif ?
Sachant que les premières inégalités éducatives se jaugent dès la Primaire où il n'est pas rare de voir des classes de double sinon même de triple niveau…
D'autre part, quels seraient les débouchés puisque nous avons fait le choix mortel de la "pression réglementaire et fiscale" sur nos industries ?

Ne serait-ce pas plutôt en France la trop grande protection des diplômes et leur trop grand nombre qui figeraient la société en empêchant toute ambition, tout challenge, toute passerelle possible, révélant ainsi une société hiérarchisée socialement en classes d'écoles et de diplômes, et cela dès le plus jeune âge ?
Le monde politique souffrant des mêmes maux au point parfois de prendre l'apparence d'une monarchie élective…

Oui pour la gestion locale du corps enseignant mais seulement si l'Etat demeure le garant de l'équité éducative nationale sur l'ensemble du territoire et seulement si le Bac conserve ce caractère national.


4/ La reconquête culturelle, c'est l'ouverture au monde de l'ensemble des citoyens.
La Culture est toujours plurielle et ne doit plus être incarnée exclusivement par une poussiéreuse minorité qui n'a d'élite culturelle que ses aïeux illustres…
La Culture est tout autant l'humble modernité de la jeunesse la plus inventive et rebelle, que la traditionnelle élégance sage de nos Lumières passées.
Les esprits vides étant autant à égales proportions dans certains quartiers délaissés que derrière certains discours médiatiques quotidiens.

L'absence de création en France, la frilosité, ne seraient-elles pas surtout le fait de la parfaite reproduction et du clonage obéissant des principaux décideurs de l'ensemble des secteurs culturels et économiques ?
Oui Culture signifie Histoire, mais pour susciter l'adhésion de tous les citoyens, la Culture tout comme l'Histoire doivent être plurielles.
Il faudrait dire les Cultures, les Histoires de France: celle de De Gaulle, celle de Vercingétorix, mais également celle des Tirailleurs Sénégalais, des Africains du Nord qui ont libéré la France passive et occupée en 1944, celle des Algérois et des Harkis de retour en France en 1962, de ces enfants réunionnais déportés en métropole…

La France se meurt doucement parce qu'elle ne s'adresse plus qu'à ses dirigeants: la "monoculture poudrée" et l'Histoire toutes deux trop blanches ne parlent plus à aucun citoyen français à l'heure de la mondialisation et de l'universalisme.
Quand la France fera sienne toutes les Cultures des Citoyens qui la composent, alors cette France de nouveau populaire et forte, rayonnera.

L'Islam Politique ?
Combattre l'islam politique serait remettre à plat complètement notre politique étrangère: peut-on prétendre combattre le wahhabisme tout en jetant des ponts dorés entre l'économie française et les monarques Saoudiens / Quataris ?
Peut-on également encore longtemps prétendre combattre le fondamentalisme religieux alors que celui-ci ne serait que le "Faux-Nez" de certains "partenaires" … ?
N'a-t-on pas ainsi dépassé le point de la Raison ?

Oui la France est inaudible quand elle est soumise, mais l'extraversion économique actuelle de la France (Dette, Actionnariats du CAC, etc) permet-elle encore de s'émanciper ?
Oui l'action de la France en Libye ayant entrainé la chute de Kadhafi puis le Chaos, a été catastrophique: la France a probablement été celle qui avait le plus à perdre dans tout cela… dorénavant les portes de l'Afrique et de notre Francophonie semblent plus étroites que jamais !
Relancer et amplifier la Défense Commune européenne: oui mais comme partenaire indépendant de l'OTAN et non comme strict constituant de celle-ci.

L'initiative à l'ONU est intéressante, mais la mise en place de discussions régulières (sommets) entre la FR, l'UE, les US, la Russie, la Chine et l'Iran, ne suffiraient-elles pas à faire fondre les soutiens financiers et militaires de ce terrorisme géopolitique ?

La France aurait besoin d'une Stratégie de long terme ?
Oui mais celle-ci n'est plus permise par le rythme des quinquennats renouvelables: la France et son exécutif ont besoin de temps et de légitimité, or seul le Septennat Unique permettrait de mettre en place une stratégie sage et pérenne.

Quand à la Légitimité de nos Représentants Politiques: elle ne pourrait être sans Quorum.
Le néologisme "Populiste" n'a été créé que pour ternir le sens du mot "Populaire" à une époque où Gauche et Droite se font élire sur des promesses de retour à l'Equité Républicaine et à la Justice Sociale, qu'ils trahissent le plus souvent ensuite une fois élus…

Un tirage au sort Citoyen du ⅓ du Parlement Bicaméral serait le meilleur moyen de rétablir le Pacte Républicain entre le Citoyen et sa République.

Représenter et Servir ses concitoyens, et non seulement se soumettre aux Lobbies, serait l'assurance d'obtenir Quorum et donc Légitimité et Force.
C'est aussi et surtout cela le Pacte Républicain d'une Nation Insoumise et Forte.
Souveraine car Indivisible.

St Mitre en Bleu Marine

St Mitre en Bleu Marine ...


Dimanche 29 Mars 2015,
Au soir du 2ème tour des élections départementales, pour la 1ère fois St Mitre s’est parée de Bleu Marine : avec 51,04 %, le FN remporte le scrutin sur notre ville.

Alors certes me diriez-vous, c’est conjoncturel.
Certes argumenteriez-vous, les mass-médias nationaux ont mis le FN au centre du paysage politique en braquant tous les éclairages sur eux; et vous auriez raison.
Certes, les probables futurs candidats aux Présidentielles 2017, eux-mêmes, par calcul, ont placé le FN au centre de leurs discours, alimentant ainsi dans l’esprit des électeurs la possibilité que ce parti nationaliste aux mains d’une seule et même famille soit un éventuel recours en ces périodes de crise économique, politique, éthique; et vous auriez une nouvelle fois raison.

Toutefois, en évitant de sombrer dans la diabolisation contre-productive depuis trente ans, pouvons-nous continuer à jouer sur ce mécanisme humain et ainsi faire de la politique comme auparavant ?
Peut-on penser que nous traversons en Europe une période particulièrement stable et croissante ? La Créature ne peut-elle finir par échapper ainsi à son Créateur ??
Dans toute la France, les «candidats républicains» eux-mêmes pourront-ils se prévaloir encore longtemps publiquement d’être «du terroir» lors des différents scrutins locaux, sans reconnaître et assumer qu’ils sèment ainsi également le vote nationaliste en l’ancrant définitivement dans les pensées et dans les modes de raisonnement de nos électeurs ?
N’est-ce pas aussi tout cela que l’abstention ??

Avec 45,71% d’abstention, une nouvelle fois, les élus sont également tout juste représentatifs du quart de la population St Mitréenne.
A méditer...

Ces 51% de vote FN, soient 1178 voix sur St Mitre, ne vont pas disparaître lors des scrutins régionaux et ceux des années prochaines :
A l’avenir, il sera ainsi de la responsabilité de chaque Parti et de chaque Liste présente d’en tenir compte en choisissant et en assumant de cliver le Paysage Politique St Mitréen par son Centre ou par ses Extrêmes.

St Mitre Departemental 2015


Le duo Joulia-Raimondi remporte le canton, le FN triomphe dans les esprits...

Le duo Joulia-Raimondi remporte le canton, le FN triomphe dans les esprits...


2015-03-30 11.23.43


Au 2ème tour,
Avec
56,11% des voix soient 14633 voix, René Raimondi et Nicole Joulia remportent l’élection.
De son côté, la liste Front National emmenée par Adrien Mexis et Véronique Iorio recueille
43,89% des suffrages soient 11444 voix.
Félicitations donc à Nicole et à René !

Cependant,
L’analyse ne serait pas complète sans relever la progression constante et massive du FN sur l’ensemble du canton.
Sur Istres et St Mitre les Remparts en particulier, le FN pourtant sans personnalité réelle ni programme, réalise un score historique : 11 444 concitoyens leur ont confié leur vote !
Tout citoyen ou homme et femme politique ne peut rester insensible face à ce constat.

Alors certes, nos ténors nationaux, de Gauche comme de Droite, soufflent lentement et durablement sur les braises extrémistes afin d’occulter leur manque croissant de légitimité aux yeux des électeurs, mais il en est de la responsabilité personnelle, éthique peut-être de chaque personne impliquée dans notre vie politique, de
ne pas participer à cette mise en avant théâtralisée du FN.
La progression va certainement s’étendre aux Régionales prochaines où le FN pourrait parvenir à s’assoir sur le nouveau coffre-fort régional (réforme territoriale...) et ainsi tenter d’apporter indirectement des flux financiers à sa politique municipale, l’érigeant ainsi en modèle de gestion.

Quels que soient les résultats prochains, le FN s’installe peu à peu durablement à tous les étages de notre République,

Le pire étant que celui-ci le soit déjà dans l’esprit de la majorité de nos concitoyens ...




De quoi Zemmour est-il le nom ?

Le Repli sur Soi et le Rejet de l'Autre

Regards sur la droite_n 47